D. N. recourt contre ce jugement, pour arbitraire dans la constatation des faits, abus du pouvoir d'appréciation et fausse application du droit matériel. En bref, il reproche au premier juge de ne pas avoir admis, sans motiver pourquoi il l'écartait, la thèse opposée représentée par d'importants auteurs, d'après laquelle l'article 26 al.4 OBLF présente une véritable lacune que le juge doit combler en procédant conformément à l'article 1 al.2 et 3 CC, soit en l'espèce en faisant application du taux de répercussion plus favorable de l'ancien droit sur la baisse de loyer litigieuse. E.