A l'appui de sa requête, elle a allégué que le défendeur, au chômage depuis le mois de juillet 1994, avait manifesté son intention d'utiliser sa prestation de libre passage pour se mettre à son compte et menacé de partir pour l'étranger pour se soustraire à ses obligations. De plus, elle rappelait qu'elle concluait au paiement de 7'850 francs et 1'301.50 francs en capital dans la procédure au fond, au titre de "la liquidation du régime matrimonial". Par ordonnance du 7 novembre 1994 rendue sans audition préalable des parties, le juge a fait droit à la requête de l'épouse. B. En temps utile, le mari a formé opposition à l'ordonnance du 7 novembre 1994.