Citée à comparaître le 3 octobre 1994 pour débattre des moyens de preuve des parties, l'épouse a déposé ce jour-là un complément à l'état de fait de sa demande et des conclusions modifiées, portant essentiellement sur le paiement à sa propre caisse de pension de la moitié de la prestation LPP de sortie acquise par le mari, représentant un montant de 31'245 francs. Le 31 octobre 1994, l'épouse a saisi le juge instructeur d'une requête de mesures provisoires urgentes, l'invitant à statuer sans citation préalable des parties et à ordonner à la compagnie d'assurances X. à Lausanne le blocage de la prestation de libre passage du mari.