Il est en tout cas établi (cf. la lettre du 1er avril 1993 de l'intimée à son ex-mari, administrateur de la recourante) que l'intimée a retiré le montant en garantie en déclarant qu'il était déposé sur un compte à son nom. En agissant de la sorte, elle a empêché la recourante de pouvoir disposer d'un actif qui lui avait été cédé et elle est débitrice du montant de 1'633 francs représentant la récupération de la garantie qu'elle avait cédée à la recourante.