Le 13 février, le mari a répondu, en substance, qu'il reconnaissait avoir cédé à un moment de dépression, qu'il avait cependant pris grand soin de s'abstenir de toute consommation répréhensible en présence des enfants, qu'il s'était ressaisi, avait entrepris un traitement auprès d'un médecin et était décidé à s'abstenir de toute consommation, en sorte que ces faits n'étaient pas de nature à modifier la répartition du droit de garde des enfants. Le 14 février, l'épouse a répondu au juge en le saisissant d'une nouvelle requête de mesures provisoires, dans laquelle elle l'invite, statuant d'urgence sans audition préalable des parties, à lui confier la