mai 1994 et à s'en injecter, à une douzaine de reprises, à compter du début du mois de décembre 1994. Ces documents ont été transmis le 9 février 1995 aux parties pour observations dans les 5 jours. Le 13 février, le mari a répondu, en substance, qu'il reconnaissait avoir cédé à un moment de dépression, qu'il avait cependant pris grand soin de s'abstenir de toute consommation répréhensible en présence des enfants, qu'il s'était ressaisi, avait entrepris un traitement auprès d'un médecin et était décidé à s'abstenir de toute consommation, en sorte que ces faits n'étaient pas de nature à modifier la répartition du droit de garde des enfants.