femme durant l'instance et a libéré le mari du paiement d'une provisio ad litem. 2. Le 24 janvier 1995 et sans avoir recours aux services de son mandataire, l'épouse a écrit au juge pour lui faire part de ses soucis de mère, dans la mesure où elle affirmait avoir la certitude que le père consommait "des drogues dures plus que journalièrement".