Sur recours du mari, la Cour de cassation civile a, dans un arrêt du 22 juin 1994, cassé l'ordonnance dans la mesure où elle avait trait à la pension pour l'épouse et la provisio ad litem et renvoyé la cause au premier juge pour nouvelle décision. Statuant à nouveau le 22 septembre 1994, le juge, qui dans l'intervalle avait été saisi d'une requête urgente de l'épouse l'invitant à lui confier la garde des enfants, a confirmé l'attribution de dite garde au père après avoir constaté que, pour l'essentiel, aucune circonstance nouvelle ne justifiait une appréciation différente de celle précédemment retenue sur ce point, a fixé à nouveau la pension due par le mari à sa