Dans une première ordonnance de mesures provisoires, rendue le 2 mai 1994, le juge a notamment confié la garde des deux enfants au père et statué sur le droit de visite de la mère, ainsi que son droit à une pension pour son propre entretien et au versement d'une provisio ad litem. Sur recours du mari, la Cour de cassation civile a, dans un arrêt du 22 juin 1994, cassé l'ordonnance dans la mesure où elle avait trait à la pension pour l'épouse et la provisio ad litem et renvoyé la cause au premier juge pour nouvelle décision.