Elle fait valoir que le premier juge, tout en retenant que ses propres ressources avaient augmenté, a négligé de considérer que les charges de l'intimé avaient diminué dans le même temps dans une plus grande mesure puisqu'il ne participe plus à l'entretien de la fille des parties. En outre, même si l'on ajoute sa demi-rente AI à ses revenus, on ne parvient pas encore au montant mensuel de 2'000 francs de ressources pour elle-même que la Cour de cassation civile avait considéré comme justifiant malgré tout une pension de 1'950 francs à charge du mari dans son arrêt du 14 juin 1993.