- qu'il a réduit à 140,70 francs à l'audience du juge - alors que l'épouse devrait travailler davantage dans sa profession de monitrice d'auto-école ou changer d'activité, ce qui lui permettrait dans les deux cas de réaliser un revenu mensuel de 4'000 francs. Dans une détermination écrite du 21 septembre 1994 (D.126), l'épouse a conclu au rejet de la requête, en faisant valoir qu'il n'existe pas de faits nouveaux justifiant une modification des mesures provisoires en vigueur et qu'au surplus, elle ne peut travailler davantage, preuve en étant que l'assurance invalidité lui a alloué une demi-rente AI.