Le 11 juin 1992, le mari a saisi le juge d'une nouvelle requête de mesures provisoires, concluant principalement à la suppression de toute pension en faveur de l'épouse, subsidiairement à la réduction de dite pension à un montant mensuel de 100 francs. Cette requête a été rejetée par ordonnance du 15 avril 1993, à nouveau confirmée par arrêt de la Cour de cassation civile du 14 juin 1993 (D.92). B. Le 12 juillet 1994, le mari a derechef déposé une requête de mesures provisoires, concluant à la réduction de la pension due à l'épouse à 1'257 francs par mois pour la période allant du 1er avril 1993 au 30 juin 1994, puis à 100 francs par mois dès le 1er juillet 1994.