Une première ordonnance de mesures provisoires, rendue le 14 mai 1991 et confirmée par arrêt de la Cour de cassation civile du 15 août 1991, a réglé les effets de la vie séparée des parties durant la procédure. Pour l'essentiel, elle attribue la garde de l'aînée des enfants au père et du cadet à la mère, organise le droit de visite des parents et fixe à 1'950 francs par mois la pension due par le demandeur à sa femme pour son propre entretien et à 750 francs par mois celle due pour l'entretien de P., allocation d'enfant en sus, l'entretien de A. évalué à 850 francs