Contrairement à ce qu'allègue le recourant, il ne ressort pas du dossier que l'intimé aurait toléré cet état de fait. Au contraire, dans son interrogatoire, elle déclare qu'elle a réagi dès qu'elle a été nantie de l'attitude du recourant. Enfin, un autre indice contredit la thèse du recourant. En effet, dans sa lettre au mandataire de l'intimée du 15 avril 1994, il mentionne que, suite à l'accord qui serait intervenu en novembre 1993, la bailleresse lui avait indiqué qu'elle lui enverrait un bail à ferme aux conditions convenues. Dès lors, on ne comprend pas qu'il n'ait pas réclamé un tel document seul à même de prouver l'accord oral intervenu dans une affaire de cette importance.