Le premier juge n'a pas négligé ces arguments mais il a considéré qu'ils ne permettaient pas de conclure à un accord des parties sur les éléments essentiels de la reconduction du bail. Cette appréciation n'est pas critiquable. En effet, on peut fort bien interpréter l'accord intervenu sur le montant du fermage de 5'000 francs pour la dernière année du bail comme une transaction entre le fermage existant jusqu'alors de 4'000 francs et les exigences de la bailleresse de le porter à 5'930 francs. Cet accord peut également constituer un geste du recourant dans l'espoir d'amener la bailleresse à accepter une reconduction ultérieure du bail ou une vente des terres.