Les parties ne sont pas d'accord sur ce qui a été discuté à cette occasion. Le 11 avril 1994, le mandataire de la bailleresse a écrit au fermier que les pourparlers relatifs à l'achat éventuel par lui des terres affermées n'ayant pas abouti, il devait prendre ses dispositions pour restituer celles-ci à H. au 1er mai 1994. S. a manifesté sa surprise en répondant que lors de l'entrevue des parties le 23 novembre 1993 il avait accepté un fermage de 5'000 francs pour la période de 1993-1994 dans la mesure où H. lui avait proposé un nouveau bail d'une durée de 12 ans avec un fermage identique et que, fort de cette assurance, il continuerait à exploiter ces terres. B. Par mémoire du 2 mai 1994