Le 18 janvier 1993, la bailleresse a fait confirmer par son mandataire la résiliation du contrat de bail pour le 1er mai 1994 et signifié une adaptation du fermage, porté à 5'930 francs pour la période du 1er mai 1993 jusqu'à l'échéance du bail. S. a répondu qu'il faisait opposition tant à la résiliation qu'à l'augmentation du fermage, mais il n'a engagé aucune procédure en annulation du congé ou en prolongation du bail. Les parties se sont rencontrées en novembre 1993 et ont discuté d'une éventuelle prolongation du bail, voire de la vente des terres affermées à S.. Les parties ne sont pas d'accord sur ce qui a été discuté à cette occasion.