Dans son courrier adressé à ce dernier le 12 septembre 1994, l'intimée conteste les prétentions du demandeur non pas en déniant l'application de la CCT, mais en invoquant précisément le respect de celle-ci, à savoir que durant les années 1992 et 1993, D. n'avait "jamais dépassé les heures du contrat collectif" et qu'il avait été payé "plus haut que le salaire moyen du contrat collectif". Dans un autre courrier daté du 10 octobre 1994, l'intimé a de nouveau affirmé que le recourant avait "toujours été payé au-dessus du salaire moyen pratiqué dans l'entreprise" et a fait citer comme témoins deux membres de la Commission paritaire instituée par l'article 23 de la CCT.