Il reste encore à examiner l'éventualité d'une incorporation des règles de la convention dans le contrat individuel de travail liant les parties, question qui n'a effectivement pas été traitée par le tribunal des prud'hommes. Dans son courrier adressé à ce dernier le 12 septembre 1994, l'intimée conteste les prétentions du demandeur non pas en déniant l'application de la CCT, mais en invoquant précisément le respect de celle-ci, à savoir que durant les années 1992 et 1993, D. n'avait "jamais dépassé les heures du contrat collectif" et qu'il avait été payé "plus haut que le salaire moyen du contrat collectif".