La recourante laisse entendre que la procédure d'expulsion n'était pas nécessaires puisqu'elle aurait convenu avec la gérance de rester dans les locaux jusqu'à la fin du mois de février 1993 et de partir à ce moment-là. Elle n'apporte cependant aucunement la preuve d'un tel accord. La recourante ne fait pas valoir à cet égard la force de chose jugée. Il n'y a dès lors pas lieu de se saisir d'office d'un moyen non soulevé (RJN 1988 p.39). Toutefois, il convient d'observer que S. ne saurait faire l'objet, cas échéant, que d'une seule procédure d'encaissement forcé pour ce dernier montant, représentant 320 francs au total. 8.