Si la recourante estimait qu'un tel accessoire était nécessaire, elle aurait dû en faire part à la gérance avant la signature du contrat. En outre, rien ne laisse penser que la gérance aurait dû inférer du comportement de la recourante avant la signature du contrat qu'elle tenait la pose d'un store pour indispensable. Il en résulte que la présence d'un store ne faisait pas partie des qualités prévues contractuellement. Il n'a pas été non plus démontré que les locaux aient été expressément mis à disposition pour y vendre des vêtements. D'un point de vue objectif, la vitrine ne devait donc pas être nécessairement pourvue d'un store.