En outre, la recourante n'a pas prouvé qu'elle aurait averti la gérance avant de faire procéder au ramonage. Il n'est donc pas contraire au droit ni arbitraire de considérer que les frais de ramonage étaient à la charge de la recourante et qu'elle n'était pas autorisée à les déduire du loyer du mois de janvier 1992. Au demeurant, dans un tel cas, le locataire ne peut pas déduire unilatéralement un montant du loyer en procédant par compensation; il doit, cas échéant, consigner le loyer (art.259g CO). 6. Si, en raison d'un défaut, le locataire a subi un dommage, le bailleur lui doit des dommages-intérêts s'il ne prouve qu'aucune faute ne lui est imputable (art.259e CO).