En outre, l'inexécution n'est pas justifiée. Par lettre du 4 septembre 1991 accompagnant le contrat de bail à signer, la gérance a précisé à la recourante que la remise des clés était subordonnée au dépôt d'un montant de garantie. Bien que cette modalité d'exécution ne figure pas dans le contrat, la recourante ne s'y est pas opposée, si bien qu'il faut admettre qu'elle avait auparavant été convenue entre les parties. La recourante l'admet d'ailleurs (recours p.2 in fine). Il incombait dès lors à la recourante d'effectuer rapidement les démarches nécessaires. Elle n'a cependant déposé la garantie que le 25 septembre 1991.