Tel n'était pas le cas en l'espèce. A lire la requête du 9 novembre 1994, il est en effet impossible de comprendre comment la recourante, à partir des montants alloués par les jugements qu'elle produisait, est parvenue à un solde dû en capital de 17'638.60 francs, après paiement d'un acompte de 34'966.85 francs. La requête n'indiquant pas la date de ce paiement - qui apparaît pour la première fois dans le recours - le premier juge ne pouvait se livrer à aucun calcul d'intérêts.