Il invoque une fausse application de l'article 32 CO, considérant avoir agi en qualité de représentant et n'étant ainsi pas personnellement lié par le contrat conclu le 20 novembre 1991. Le premier juge se serait en outre basé sur un faux témoignage et son jugement serait dès lors le résultat d'une constatation arbitraire des faits ou d'un abus du pouvoir d'appréciation. E. Dans ses observations, l'intimé conclut au rejet du recours pour autant qu'il soit recevable. Il émet des doutes sur sa recevabilité, estimant que le recourant n'a pas respecté le délai de 20 jours prévu à l'article 417 al.2 CPC.