Malgré une nouvelle série de réparations dont les factures ont toutes été acquittées par le recourant, le véhicule ne fonctionnait toujours pas de manière satisfaisante. Durant cette période, l'intimé a adressé plusieurs courriers au recourant pour lui signifier que son véhicule ne lui donnait toujours pas satisfaction. Finalement, rencontrant de graves problèmes avec la boîte à vitesses automatique, qui avait cédé, l'intimé a sommé le recourant par courrier recommandé du 25 juillet 1992 de remettre le véhicule en état. Celui-ci lui a alors conseillé de confier son véhicule à I., spécialiste en réparation de boîtes à vitesses automatiques.