Celui-ci a révélé un certain nombre de défauts qui ont nécessité toute une série de réparations que le recourant a effectuées "à bien plaire". Le 13 décembre 1991, l'intimé a payé 18'000.- francs en mains du fils du recourant qui lui a remis une quittance au nom de la "maison A.", dont le directeur, G., était l'ancien propriétaire du véhicule litigieux. B. Entre décembre 1991 et juillet 1992, l'intimé a rencontré de continuels problèmes avec sa voiture. Malgré une nouvelle série de réparations dont les factures ont toutes été acquittées par le recourant, le véhicule ne fonctionnait toujours pas de manière satisfaisante.