A ce propos, dans un testament olographe du 1er avril 1960, B. reconnaissait à R. T. deux mille heures de travail. B. Par pacte d'emption et constitution de droits d'habitation passé le 19 février 1962 avec sa fille M. T., B. a constitué sur l'article susmentionné un droit d'habitation viager gratuit au profit de celle-ci et de son beau-fils R. T.. Dans le même acte authentique, il a accordé à sa fille un droit d'emption portant sur le même immeuble. Ce droit d'emption ne devait prendre effet qu'au décès de B..