jouissent jusqu'à fin de cause d'une force de choses jugée relative, en ce sens qu'elles ne peuvent être modifiées que si les circonstances ont changé de façon importante et durable (RJN 1984 p.37 Bühler/Spühler n.439 ad.art.145 CC). a) La pension de 1'200 francs par mois allouée à l'épouse par l'ordonnance de mesures provisoires du 3 juillet 1992 se fondait, en particulier, sur des ressources mensuelles de l'épouse de 1'240 francs par mois fondées sur une capacité de travail de 50 %, résultat d'un emploi à temps partiel, tout d'abord dans un établissement public, puis comme vendeuse, complété par des prestations de l'assurance chômage et le revenu tiré de la garde d'un enfant.