L'ordonnance de mesures provisoires du 3 juillet 1992 a fixé la contribution de R.M. à l'entretien de son épouse à 1'200 francs par mois dès le 1er mars 1991. B. Par requête du 16 septembre 1994, R.M. a requis une modification de cette dernière ordonnance en demandant la suppression de la pension due à l'épouse et la réduction à 200 francs par mois de la pension due à sa fille. L'ordonnance attaquée du 16 décembre 1994 a réduit à 1'150 francs par mois la contribution de R.M. à l'entretien de son épouse (chiffre 1) et à 250 francs par mois sa contribution à l'entretien de sa fille L. dès le 1er octobre 1994 (chiffre 2).