A cet égard, il y a lieu de relever que le premier juge n'a pas procédé dans les formes légales, puisqu'il n'a pas statué préalablement sur l'expertise requise durant la phase de l'instruction, en indiquant le motif du rejet de ce moyen de preuve. Un tel motif figure néanmoins implicitement dans le procès-verbal d'audience précité et est repris dans le jugement attaqué (p.2, § 5), soit le fait que le recourant n'avait pas fourni des propositions de questions dans le délai imparti et que les résultats d'une expertise apparaissaient plus que douteux en l'espèce, d'autant plus que le véhicule avait été accidenté entre temps.