C. Après réception de ce jugement, S. a adressé le 15 décembre 1994 une lettre au président du Tribunal civil du district du Val-de-Travers, aux termes de laquelle il déclarait contester "toutes les décisions prises" par ce dernier et vouloir faire examiner son véhicule par les services de T., afin de prouver que les travaux facturés n'avaient jamais été effectués et que le jugement puisse ainsi être "revu". Le président lui a répondu par un courrier du 22 décembre 1994, en lui signalant que le jugement était définitif, sous réserve d'un recours déposé auprès de la Cour de cassation civile.