consacraient une part importante de leurs ressources à l'épargne, puisqu'en l'espace d'environ cinq ans, le mari a pu accumuler près de 150'000 francs d'acquêts et l'épouse près de 100'000 francs, soit une épargne mensuelle moyenne de l'ordre de 4'000 francs pour le couple. Dans la mesure où l'augmentation de fortune des parties s'est poursuivie en 1992, alors que le recourant se trouvait à son compte depuis juillet 1991, il n'était nullement arbitraire de retenir, comme l'a fait le premier juge, qu'il convenait, avant de répartir entre les parties le solde net disponible après le paiement de leurs charges et la prise en compte d'un