Dans de telles conditions, il est légitime de s'en tenir pour le mari, qui s'est mis à son compte pour améliorer sa situation financière (allégué 47 de la réplique, admis), à des revenus comparables au salaire qu'il réalisait précédemment. b) Le recourant a passé totalement sous silence la question de la charge fiscale devant le premier juge. N'en parlant pas dans sa requête de mesures provisoires, il n'a déposé aucun justificatif à ce sujet pas plus qu'il n'en a requis la production de la part de l'intimée.