Si les travaux en cours n'avaient pas été portés au compte d'exploitation, le bénéfice se serait limité à un peu plus de 2'000 francs. Il convient cependant d'observer, à ce sujet, que le compte "capital" produit par le recourant (D.21) est pour le moins surprenant. En effet, en l'espace d'une année et jusqu'au 30 juin 1994, celui-ci se serait contenté de prélever environ 4'600 francs sur les recettes de l'entreprise pour ses propres besoins, ce qui est invraisemblable si l'on sait que les parties sont séparées depuis le début de l'année 1994 et que le seul paiement du loyer et de son assurance-maladie durant un semestre représente pour le mari un montant supérieur.