exécuteurs testamentaires. Il s'agit néanmoins d'un événement que le premier juge aurait effectivement dû relever dans la mesure où la capacité de disposer présuppose celle de discernement. Toutefois, cette omission ne saurait emporter cassation du jugement attaqué, car même s'il avait pris en considération ledit événement, le premier juge n'aurait pas commis d'arbitraire en retenant que A.H. n'avait plus la capacité de saisir la portée de ses actes. En effet, le juge n'est pas lié par les déclarations des témoins instrumentaires qui certifient, conformément aux articles 501 et 502 CC, que le testateur leur a paru capable de disposer (ATF 117 II 234 cons.2b).