Mais cette preuve n'est soumise à aucune prescription particulière (ATF 98 Ia 325, 91 II 338 cons.8, 90 II 12 cons.3 et les arrêts cités); une très grande vraisemblance excluant tout doute sérieux suffit, notamment quand il s'agit de l'état mental d'une personne décédée, car la nature même des choses rend alors impossible une preuve absolue (ATF 117 II 234 cons.2b, 91 II 338 cons.8, 90 II 12 cons.3, 78 II 199, 74 II 205 cons.1 et les arrêts cités; SJ 1988, p.286). c)