dans la mesure où ils sont tous domiciliés dans le canton, en concluant à ce qu'ils soient condamnés à lui payer solidairement la somme de 15'025,45 francs (avec intérêts à 5 % l'an dès le 30 juin 1988), ce qui représente le prix de vente du véhicule mentionné ci-dessus (14'500 francs) et les frais liés à la lettre de change émise (525.45 francs). Les codéfendeurs ont conclu au rejet de la demande, en alléguant que feue A.H. n'avait plus la capacité de discernement au moment de la signature du contrat de vente et de la lettre de change et qu'elle subissait alors l'influence directe de sa gouvernante, K., laquelle aurait été l'instigatrice de l'achat du véhicule en vue d'en tirer un avantage