D'ailleurs, comme relevé dans le jugement attaqué, le recourant a précisément déclaré au premier juge avoir dit qu'il "finissait en juin", se référant à une conversation avec son employeur semblant avoir eu lieu en avril ou mai 1994. Ainsi, le poste de travail était dès le départ destiné à ne durer qu'un temps déterminé. Aucune fraude à la loi n'étant établie, l'article 335c CO prévoyant un délai de congé de deux mois de la deuxième à la neuvième année de service ne s'applique pas (les contrats successifs ne devant pas être considérés comme un contrat global de durée indéterminée).