Le recourant était informé de ces faits et il ne saurait prétendre de bonne foi qu'il s'attendait à la reconduction de son contrat à chaque terme fixé d'avance, à plus forte raison à l'expiration du dernier contrat puisque la lettre prolongeant les rapports de travail du 21 février 1994 ne mentionnait plus du tout l'éventuelle possibilité d'une reconduction. D'ailleurs, comme relevé dans le jugement attaqué, le recourant a précisément déclaré au premier juge avoir dit qu'il "finissait en juin", se référant à une conversation avec son employeur semblant avoir eu lieu en avril ou mai 1994. Ainsi, le poste de travail était dès le départ destiné à ne durer qu'un temps déterminé.