Par courrier du 11 mai 1994, la Société P. a notifié à G. son licenciement pour le 30 juin 1994, en se référant aux différents entretiens que celui-ci avait eus avec la direction. La lettre précisait : "l'économie dans notre société ne permet pas de maintenir votre emploi temporaire et pousse à la rationalisation interne de notre société". Le 13 septembre 1994, G. a déposé contre la Société P. une demande auprès du Tribunal des Prud'hommes du district du Val-de-Travers, en concluant au paiement de 7'623,20 francs brut, soit le paiement du salaire de juillet 1994 et des indemnités correspondantes en matière d'allocations de ménage, de treizième salaire et de vacances.