Le courrier précisait en outre que, suivant les options choisies dans le cadre de l'étude de restructuration des services électriques du Vallon, il se pourrait que l'emploi soit à nouveau prorogé. Il l'a été une deuxième fois jusqu'au 30 juin 1994, selon un courrier du 21 février 1994, lequel ne précisait toutefois plus qu'une éventuelle prolongation des rapports de travail serait encore envisageable. Par courrier du 11 mai 1994, la Société P. a notifié à G. son licenciement pour le 30 juin 1994, en se référant aux différents entretiens que celui-ci avait eus avec la direction.