Par conséquent, dans le procès en contestation de l'état de collocation, il ne s'agit pas de porter un jugement ayant l'autorité de la chose jugée sur une créance en tant que telle, mais seulement de la question de savoir dans quelle mesure un créancier peut prétendre au produit de la liquidation des actifs du failli (ATF 103 III 46, JT 1978 II 119 et jurisprudence citée). b) Il suit de là qu'en l'espèce, l'admission dans les productions de la créance d'arriérés de loyers de 19'500 francs des époux Z., puis sa mise à zéro en suite de compensation par l'administration de la masse en faillite d'R., signifie que cette créance ne participera pas à la distribution des deniers.