C'est d'après lui que l'on détermine dans quelle proportion les créanciers doivent se partager le produit de la réalisation des biens de la masse. Par conséquent, dans le procès en contestation de l'état de collocation, il ne s'agit pas de porter un jugement ayant l'autorité de la chose jugée sur une créance en tant que telle, mais seulement de la question de savoir dans quelle mesure un créancier peut prétendre au produit de la liquidation des actifs du failli (ATF 103 III 46, JT 1978 II 119 et jurisprudence citée). b)