Ainsi, un acte de défaut de bien après saisie délivré au poursuivi contre le poursuivant ne peut pas par principe être invoqué en compensation de la créance en poursuite pour justifier de son extinction et, partant, obtenir l'annulation de la poursuite (ATF 102 Ia 363 ss, JT 1978 II 112). De la même façon, la Cour de céans a jugé que la créance opposée en compensation dans une procédure de mainlevée définitive devait elle-même être prouvée par un titre de mainlevée provisoire ou définitive (arrêt du 7.7.1994 dans la cause G. c/ G.). Dès lors, la décision attaquée, qui s'en tient au degré de la vraisemblance pour retenir que tant le principe que le montant de la cré-