L'administration de la masse en faillite l'a admise mais a déclaré la compenser avec la créance du failli contre les Z. en restitution de l'acompte de 50'000 francs versé sur le prix de vente de la villa. B., étant elle-même créancière du failli pour près de 100'000 francs, a obtenu de la masse en faillite la cession de ses droits (art.260 LP) sur le solde de la créance, soit 30'500 francs plus intérêts à 5 % dès le 1er octobre 1992 (certificat de cession délivré le 17.8.1994 par l'administration de la faillite). B. Forte de cette cession de droits, B. a, le 15 septembre 1994, saisi le juge d'une requête en annulation de la poursuite