- s'en est tenu à cet acquiescement pour la pension de l'enfant (alors qu'il n'était pas formellement tenu de le faire, puisque la question touchait à l'ordre public), il s'en est en revanche écarté pour accorder moins à l'épouse jusqu'à la fin de l'année 1994, alors que les parties étaient libres de se mettre d'accord sur le montant de leur choix. Sa décision, au surplus non motivée sur ce point, viole manifestement aussi bien les règles du droit de fond applicables (comme on le verra encore ci-après) que les dispositions de procédure en matière d'acquiescement, ce qui doit entraîner sa cassation. 3. a)