B. L'ordonnance entreprise donne acte à l'épouse qu'elle est en droit de se constituer un domicile séparé au domicile conjugal, lui attribue la garde de V. en précisant que le droit de visite du père s'exercera librement d'entente entre les intéressés, et fixe les pensions alimentaires à charge d'A.T., payables par mois d'avance dès le 1er septembre 1994, à 1'000 francs plus allocations familiales pour l'enfant et 800 francs pour l'épouse, la deuxième passant à 2'000 francs dès le 1er janvier 1995 en raison du transfert partiel, à cette date, de la charge fiscale suite à la séparation. C. C.T. recourt contre cette ordonnance.