En fait, le juge a refusé à l'épouse l'effet rétroactif d'une année pour la pension qu'elle réclamait en considérant que, jusqu'à la requête de mesures provisoires de l'épouse du 31 mai 1994, les parties étaient liées par la convention passée entre elles le 20 juillet 1989. Il s'agit là d'une interprétation de la portée de cette convention, qui peut éventuellement faire l'objet d'un recours en cassation, mais qui à l'évidence ne constitue pas un conseil donné à une partie. 5. En résumé, il n'existe en l'espèce aucune circonstance objective propre à éveiller le soupçon de partialité du juge à l'égard du requérant.