Elle ne peut, comme mentionné dans son écrit du 5 avril 1991 "octroyer une hypothèque". Ce document, correctement interprété, constitue l'octroi d'un prêt de 720'000 francs garanti, en particulier, par le nantissement de trois cédules hypothécaires au porteur. b) Si les cédules hypothécaires déposées avec la requête de mainlevée constituent bien des reconnaissances de dette de l'intimée en faveur du porteur pour les créances incorporées dans ces titres, la recourante ne peut poursuivre l'intimée en réalisation de gage que si la créance est exigible.